
Depuis l’âge de 6 ans, depuis que je sais lire, je passe mon temps à écrire ! J’évacue mon imagination dans un stylo, ou sur un logiciel de traitement de texte… Même si depuis un an, je passe plus de temps à écrire des articles, qu’à écrire des récits…
J’aime écrire tous genres… Polar, Policier, Historique, Fantastique, Réaliste… Mais par dessus tout, j’adore écrire de la Science-Fiction ! Pourquoi la SF ?! Parce que « mon monde » se situe dans ce registre là !
Toutes personnes ayant de l’imagination, a un monde enfoui en soi. Pour ma part, je ne le dévoilerai pas… Car je m’en servirai certainement pour pouvoir écrire mon roman que je veux écrire depuis déjà pas mal de temps !…
Histoire de me défouler un peu, j’ai découvert un site, où l’on pouvait publier des nouvelles (des récits), ou des articles concernant l’écriture ! J’ai déjà publié 2 nouvelles… Ben ouai, j’avais plein de récits avant, mais mon ordinateur à flanché… Je vais voir si je ne peux pas récupérer à droite et à gauche, des bribes de mes récits… Mais en attendant, je vais vous passer le lien qui mène à ce site : >> http://www.ecrivainenherbe.fr/ <<

Il n’y a pas si longtemps, j’ai trouvé un truc qui m’a redonné envi d’écrire mon roman… Bernard Werber, a créé une page sur son site, entièrement dédiée aux écrivains en herbe, où il donne d’excellents conseils dont je vais vous faire part juste ci-dessous, en voici quelques bribes :
2. – Les handicaps
Le principal problème de l’écriture, c’est que c’est un acte solitaire absolu. On est seul avec sa feuille et soi même. Si on a rien à dire aux autres ni à se dire à soi même, l’écriture ne va que vous faire mesurer ce vide intérieur. Désolé. Il n’y a pas d’acte qui ne soit pas avec des contreparties. Si vous devenez écrivain professionnel «sérieux » préparez vous à passer au moins 5 heures par jour enfermé seul devant un ordinateur, une machine à écrire ou un calepin. Vous en sentez-vous capable?
8. – L’originalité
Un livre ou une histoire doit apporter quelque chose de nouveau. Si ce que vous faites est dans la prolongation de tel ou tel ou ressemble à tel ou tel ce n’est pas la peine de le faire. Tel ou tel l’a déjà fait. Il faut être le plus original possible dans la forme et dans le fond. L’histoire ne doit ressembler à rien de connu. Le style doit être neuf. Si on dérange des imprimeries et si on abat des arbres pour avoir de la pâte à papier, c’est qu’il faut avoir quelque chose à apporter en plus avec son manuscrit.
11. Ne pas vouloir faire joli
Beaucoup de romanciers surtout en France, font du joli pour le joli. Ils enfilent les phrases tarabiscotées avec des mots de vocabulaire qu’il faut chercher dans le dictionnaire comme on enfile des perles pour faire un collier. Cela fait juste un tas de jolis phrases. Pas un livre. Ils feraient mieux d’être poètes. Au moins c’est plus clair. Toute scène doit avoir une raison d’être autre que décorative. Le public n’a pas (n’a plus?) la patience de lire des descriptions de paysages de plusieurs pages ou il ne se passe rien, ni des dialogues sans informations qui n’en finissent pas. La forme ne peut pas être une finalité, la forme soutien le fond. Il faut d’abord avoir une bonne histoire ensuite à l’intérieur on peut aménager des zones décoratives, mais sans abuser de la patience du lecteur.
12. Recommencer
Ne pas avoir peur de tout recommencer. En général le premier jet est imparfait. On a donc deux choix, soit le rafistoler comme une barque dont on répare les trous dans la coque avec des bouts de bois, soit en fabriquer une autre. Ne pas hésiter à choisir la deuxième solution. Même si l’informatique et le traitement de texte autorisent toujours des rafistolages. C’est un peu comme le « master mind ». C’est parfois lorsqu’on a tout faux qu’on déduit le mieux comment faire juste. J’ai refait 120 fois « les fourmis » et franchement les premières versions n’étaient pas terribles.
15. Les personnages
Soigner les caractères des personnages principaux en faisant une fiche avec leur description physique, leur tics, leurs vêtements, leur passé, leur blessures, leurs ambitions. Prenez pour fabriquer un personnage des caractéristiques à vous ou a des amis proches. Bref, des êtres que vous connaissez un peu en profondeur. Il faut les rendre attachants et crédibles. Il faut que les gens puissent se dire « Ah oui, ce genre de personne cela me rappelle un tel ». Qu’ils se reconnaissent en eux, c’est encore mieux.
Et plein d’autres encore, sur le lien : >> http://www.bernardwerber.com/unpeuplus/conseils_ecrivains.html<<
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui !!! À plus tard !!!